Jean Paul Marat

Jean Paul MaratMarat était médecin et savant. Mais il était surtout une tête brûlée politique dont la radicalité des idées inspirait de l’horreur à la plupart des gens. Les sans-culottes, eux, l’aimaient. Il était l’Ami du peuple et l’agitateur parfait dont la populace parisienne avait besoin en septembre 1792 pour se faire justifier, par une rhétorique révolutionnaire, le meurtre de prisonniers sans défense. Marat réclamait sans cesse des têtes – avant et après les massacres de Septembre. Au sommet de sa popularité, il fut poignardé dans sa baignoire par une jeune femme. Marat devint ainsi un martyr de la Révolution.

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1743 - 1793

Signature de Jean Paul Marat

Citations

La manière la plus intelligente et la meilleure, c’est d’extirper les traîtres et de les abattre. Quelle absurdité de leur faire un procès!
Marat, 19 août 1792

Le peuple a obéi à ma voix. Il a sauvé la France en s’octroyant des pouvoirs dictatoriaux pour tuer les traîtres.
Marat au Convention nationale, 1792, peu après les massacres de septembre

La liberté doit être établie par la violence, et le moment est venu d’instaurer temporairement le despotisme de la liberté pour détruire le despotisme des rois.
Marat à propos du Comité de salut public, 6 avril 1793

Le Moniteur

27 septembre 1793

Liens externes