François Hanriot

François HanriotHanriot commandait la Garde nationale de Paris à l’apogée de la Terreur. Fidèle partisan de Robespierre, il était son bras armé dans la capitale. Le 2 juin 1793, ses forces jouèrent un rôle décisif dans l’élimination politique des Girondins. Ses troupes encerclèrent les Tuileries, prenant les députés au piège comme dans une souricière. Il ne se retira avec ses soldats qu’après l’arrestation des principaux adversaires des Montagnards. Mais le 9 Thermidor, alors que le sort de Robespierre était en jeu, il échoua. Était-il trop ivre, en cette nuit décisive, pour donner des ordres sensés ? On l’affirma par la suite, sans que cela soit solidement établi. Une chose est certaine : contrairement au 2 juin, la Convention l’emporta le 9 Thermidor – et la tête d’Hanriot tomba le lendemain sur la place de la Révolution.

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1759 - 1794

François Hanriot a vécu jusqu’à l’âge de 34 ans.
Signature de François Hanriot

Citations

Canonniers, à vos pièces !
Ordre donné par Hanriot à ses troupes lorsque les députés de la Convention nationale tentèrent de franchir le barrage le 2 juin 1793.

Sauveur de la patrie
C’est ainsi que Marat qualifia Hanriot après son intervention du 2 juin 1793.

Le meilleur militaire en temps de paix est un être inutile.
Hanriot, 23 novembre 1793

Le Moniteur

30 juillet 1794



9 Thermidor II

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